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Togo: Attaque de Cabinda, 8 ans déjà mais la douleur reste vive

8 janvier 2010-8 janvier 2018, cela fait huit ans jour pour jour que se produisit l’attaque du bus des Éperviers du Togo par les rebelles du Front de Libération de l’enclave de Cabinda (FLEC). Malgré ces années passées, la douleur demeure.

Stan O’Cloo, Amélété Abalo respectivement chargé à la communication de l’équipe et entraîneur adjoint, sont décédés dans cette attaque et le gardien Obilalé Kodjo, lui marqué à vie. Cette attaque a sifflé la fin de la carrière professionnelle de ce dernier à cause de ses blessures par balles. Pour le reste de l’équipe dont Emmanuel Adébayor, Razak Boukari, Mani Sapool et Floyd Ayité, le souvenir de ce drame est plus que présent dans leurs esprits.

Huit ans après, l’on ignore toujours les responsables de ce drame, bien que des enquêtes aient été ouvertes. Le mystère demeure toujours sur ce qui s’était passé. « Il y a eu pistolet, roquette, mitraillette, il y a eu un peu de tout. Quand on est arrivé à la frontière, on a vu les commandos et tout le monde se demandait pourquoi ils sont armés jusqu’aux dents. Après 5 km, on entendait des fusillades. Au début, on croyait que c’était un jeu d’enfants, après c’est arrivé sur notre bus et on s’est vu morts », témoignait Emmanuel Adébayor à l’époque.

L’on se posera toujours cette question, « Comment a-t-on laissé l’équipe prendre la voie terrestre au lieu d’un avion qui était prévu au départ ? » Et c’est tout, cette interrogation ne trouvera pas de réponse. Aujourd’hui encore, les familles des victimes ne cessent de réclamer justice. Mais rien y fit.

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Umalis