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« Etant un parti d’opposition parlementaire, l’UFC a droit à un siège à la CENI », Méïmounatou Ibrahima

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Pour la Vice-présidente de l’Assemblée nationale togolaise, le bras de fer entre l’UFC (Union des Forces du Changement) et les autres parties de l’opposition à propos de la répartition des sièges à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) n’a pas lieu d’être. Comme approche de solution, Méïmounatou Ibrahima propose qu’un siège soit attribué au parti de Gilchrist Olympio.

« Si l’Alliance des Démocrates pour le Développement Intégral (ADDI) qui est un parti d’opposition parlementaire a droit à un siège à la CENI, l’UFC qui se trouve également dans les mêmes conditions (2 députés à l’Assemblée Nationale, ndlr) doit également avoir droit à un siège », tranche la Vice-présidente du parti Union pour la république (Unir). Par ailleurs, elle invite les parties d’opposition à s’entendre sur l’essentiel et surtout à faire des concessions. Ce cadre du parti Unir pousse loin le pion en donnant en exemple la majorité parlementaire qui, malgré ses 62 députés sur les 91, a accepté une composition paritaire et inclusive de la CENI.

Pour rappel, l’UFC insiste pour que son représentant reste à la CENI. Cependant, la Coalition des 14 partis de l’opposition attend que ce dernier quitte la CENI pour installer ses propres représentants. Et, cette situation constitue un blocage pour la suite du processus électoral.

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