Economie

Lutte contre la corruption au Togo : Le secteur privé et la société civile embarqués dans l’action

Ce jeudi à Lomé, la Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HAPLCIA) a mis en place une coordination regroupant l’institution elle-même ainsi que tous les organes de contrôle et de lutte contre la corruption au Togo. Le secteur public, le secteur privé et la société civile ne sont pas du reste.

D’après le dernier classement de Transprency International, le Togo est classé 117ème sur 180 pays, ce qui montre que le pays est en régression par rapport aux dernières années, notamment 2016 (116ème) et 2015 (115ème). Malgré qu’il conserve ses 32 points sur un total de 100, des efforts considérables restent à faire pour lutter contre ce mal social et économique.

Essohana Wiyao, président de la Haute Autorité de prévention et de lutte contre la corruption, a commenté les performances du Togo par rapport au classement.

« A défaut de ce qu’on cherche, on se contente de ce qu’on a », a-t-il déclaré. Le Togo n’est certes pas le pays le plus corrompu de la planète et il n’est pas non plus le pays le moins corrompu. Cela n’empêche pas pourtant de chercher à  atteindre l’année prochaine un meilleur résultat que celui-ci.

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Umalis