Politique

Trois ODDH internationales plaident pour la libération des membres de Nubuéké

Des Organisations de Défense des Droits de l’Homme (ODDH) internationales exigent du gouvernement la libération de certains défenseurs de droits de l’homme ou activistes pro-démocraties arrêtés depuis le début de la crise politique. Il s’agit de trois membres du mouvement Nubuéké.

Messan Kokodoko, Bob Atikpo et Kokou Dodzi Eza, ils sont tous membres du mouvement Nubueké et croupissent depuis un moment en prison. Selon Africans Rising, Amnesty International et Front Line Defenders, c’est une entrave au droit à la liberté d’expression que de les garder enfermés. Par conséquent, les trois organisations exigent du gouvernement « la libération de tous les membres du Mouvement Nubueke, à moins qu’ils ne bénéficient de procès équitables pour des infractions pénales dûment reconnues par le droit international ».

Ces ODDH qualifient cette situation de « chasse aux défenseurs des droits humains et des activistes. « Alors que le dialogue politique s’ouvre, les autorités doivent garantir que les militants et défenseurs des droits humains peuvent travailler sans subir de pression ou d’intimidation indues », lit-on dans le communiqué.

 

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Umalis