Politique

Août 2017-janvier 2018, 100 personnes sont mortes dans les manifestations réprimées au Togo

Selon un rapport du Regroupement des Jeunes Africains pour la Démocratie et le Développement (REJADD) et le Réseau Africain pour les Initiatives de Droits de l’Homme et de Solidarité (RAIDHS), le Togo aurait enregistré une centaine de décès lors des manifestations réprimées. Et c’est sur la période d’août 2017 à janvier 2018.

C’est un rapport publié par Assiba Johnson et Afiavi Kafui Doh-Egueli respectivement président des organisations de défense des droits de l’homme, REJADD et du RAIDHS. Du 19 août 2017 au 20 janvier 2018, « plus de 100 morts, généralement par balles ou par exécutions extrajudiciaires, parmi lesquels on compte des enfants ; des milliers de blessés par balles ou victimes de sauvages passages à tabac qui feront de certains d’entre eux des handicapés à vie, des milliers d’arrestations, des milliers de déplacés dans des contrées de l’intérieur et exilés dans les pays voisins », ont été enregistrés selon les organisations.

Les deux organisations soutiennent aussi que le nombre élevé de décès est dû à « une sorte de garantie de répétition aux plus hauts responsables de l’Etat, parce qu’ils ont le contrôle et le commandement des forces armées ».

Commentaire d'article

Umalis