Economie

Marché Unique du Transport Aérien : Pour que les compagnies panafricaines s’approprient le ciel africain

A l’issue du 30ème Sommet de l’Union Africaine (UA) achevé lundi dernier dans la capitale éthiopienne, le Chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé, a ajouté une nouvelle corde à son arc. En effet, il s’est vu confier par ses pairs la gestion du nouveau projet du Marché Unique du Transport Aérien.

Le président Faure Gnassingbé a donc l’obligation de résultats vis-à-vis de ses homologues lors des prochains sommets de l’Union Africaine. Le Marché unique africain du transport aérien (SAATM) permettra à terme de stimuler les échanges économiques et de renforcer l’intégration africaine.

Notons que 23 pays africains dont le Togo ont dit « oui » au développement du marché unique du transport aérien africain. Par ailleurs, ce projet vise à améliorer la connectivité intercontinentale, à booster le secteur touristique, à créer des emplois et à rendre l’industrialisation plus effective dans l’économie du continent. En ce sens, la croissance socio-économique en Afrique y gagnera beaucoup et le domaine de l’aviation civile sera libéralisé.

Selon Dokissime Gnama Latta, le directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC), le SAATM sera tout particulièrement bénéfique pour le Togo. Puisque le pays abrite le siège de la compagnie régionale Asky, le nouveau projet permettra à la compagnie de redynamiser son réseau au-delà même de l’Afrique de l’Ouest et Centrale.

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