Politique

Togo / Le changement de président à la tête de l’UA réjouit un membre des FDR : Un signe d’espoir…

Le président Paul Kagamé n’est pas comme « le Syrien (Bachar El Asaad, ndlr), le Congolais (Joseph Kabila, ndlr) ou notre Togolais (Faure Gnassingbé, ndlr) », pense Dr James Amaglo, Coordonnateur Grand Lomé des FDR (Forces Démocratiques pour le Changement). En effet, le guinéen Alpha Condé, ancien président de l’Union Africaine a passé le témoin à son homologue rwandais.

Contrairement à ceux qui pensent que le président rwandais Paul Kagamé n’a pas de leçon de démocratie et de morale à donner à Faure Gnassingbé, Dr James Amaglo accorde au nouveau Chef de l’UA le bénéfice du doute et le juge sous un autre angle. « On peut tout reprocher à Paul Kagamé mais son leadership a permis (quand même) de développer son pays même s’il est dictateur », défend-t-il.

« Il (Président Paul Kagamé, ndlr) connait l’histoire des oppressions, pour dire la vérité à son ami (Faure Gnassingbé, ndrl). A un ami, on dit la vérité et surtout s’il conduit son peuple vers ce dont vous vous êtes sorti avec votre peuple. Il a tous les éléments pour comprendre l’état d’âme de ce que nous vivons au Togo », souligne-t-il.

Rappelons qu’une délégation de la Coalition des 14 partis de l’opposition togolaise dont fait partie la formation politique de Dr James Amaglo effectue depuis plusieurs semaines des va-et-vient entre Lomé et Conakry par rapport au dénouement de la crise sociopolitique togolaise. Remplacer Alpha Condé en plein processus pour la médiation, n’est-ce pas couper l’herbe sous le pied de l’opposition togolaise ? Pas du tout, pense Dr James Amaglo. « Techniquement et politiquement, Alpha Condé ne peut pas sortir du dossier togolais comme ça. Il serait à la disposition de son successeur (Paul Kagamé) pour accompagner la médiation », soutient-il.

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