Education

Togo/ Former des leaders en agronomie ,l’ESA et l’UAC s’y attèlent

L’Ecole Supérieure des Affaires (ESA) et la Faculté des Sciences Agronomiques de l’Université d’Abomey-Calavi (Bénin) viennent de renforcer leur partenariat. Une signature d’un accord de coopération tenue  ce  15 janvier à Lomé vient de sceller  cette collaboration .

Cette  cérémonie vient formaliser une relation déjà existante entre les deux institutions scolaires.  Les  documents ont été paraphés  par Docteur Charles BIRREGAH, Fondateur PDG-ESA et Professeur HOUNHOUIGAN Djidjoho Joseph, doyen de la Faculté des Sciences Agronomiques de l’Université de d’Abomey-Calavi, chef d’une délégation de UAC. L’acte posé entre les deux instituions profitera aux deux signataires.

«Nos jeunes ont besoin de rentrer dans le monde des Affaires et c’est le point fort de l’ESA. Nous aurons à profiter de cet avantage qu’offre l’ESA puisque nous sommes des spécialistes de l’Agriculture. L’ESA aura à profiter également. L’ESA a besoin de terrains où les jeunes peuvent entreprendre et dans ce domaine, la Faculté des Sciences Agronomiques d’UAC qui dispose de cinq écoles dans différents domaines de l’agriculture et d’un Institut de sécurité alimentaire pourra mettre ses ressources à la disposition de l’ESA pour le développement du monde des affaires et la formation des jeunes dans le domaine. En même temps, à travers ces échanges, la Faculté des Sciences Agronomiques peut initier les jeunes au monde des affaires parce qu’en réalité connaitre l’agriculture n’est pas suffisant, il faut savoir gérer les affaires.», explique a déclaré Prof. HOUNHOUIGAN Djidjoho Joseph.

Pour Docteur Charles BIRREGAH, Fondateur PDG-ESA, ce partenariat, trace la voie du professionnalisme et de l’entrepreneuriat  aux apprenants. « C’est pour offrir aux apprenants, à nos compatriotes, nos jeunes togolais, africains et mondiales des formations de qualité dans le domaine agricole. Tout le monde sait qu’aujourd’hui l’avenir est dans l’Agriculture. L’Etat togolais est en train de créer des agropoles. Nous voulons former des futurs ingénieurs qui puissent embrasser tous les métiers de l’Agriculture. Nous avons trouvé en la Faculté des Sciences Agronomiques d’Abomey-Calavi, des ressources humaines et surtout de bons laboratoires qui permettront à nos apprenants de faire des travaux pratiques pour qu’en sortant ils ne doivent pas forcément aller dans la fonction publique. Mais ils peuvent être créateurs d’emplois et d’entreprises. Abomey-Calavi est un pionnier dans la sous-région », s’est –il réjoui.

Commentaire d'article

Umalis