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Togo / Guy Madjé Lorenzo : « Pas d’opposition entre la CAF et l’Etat ! »

Comme un coup de tonnerre dans un ciel bleu, l’information a surpris plus d’un. Le camerounais Issa Hayatou que d’aucuns croyaient « indétrônable » a été battu la semaine dernière par le malgache Ahmad Ahmad. Ainsi s’ouvre une nouvelle page de la Confédération Africaine de Football (CAF). Mais, une interrogation demeure : politique et football, vont-ils de pair ?

Pour expliciter cette question, le ministre togolais en charge des Sports, Guy Madjé Lorenzo, a fait une petite communication sur la télévision togolaise (TVT). En effet, les rumeurs situeraient une quelconque implication de la Fédération Togolaise de Football (FTF) et du gouvernement togolais dans le maintien d’Issa Hayatou à la tête de la Confédération Africaine de Football (CAF) pendant presque 3 décennies.

Tout en reconnaissant à l’ancien président de la CAF son mérite et son travail pour rehausser le football togolais, Guy Madjé Lorenzo, accorde sa confiance au nouveau président choisi à travers les urnes. Pendant 4 ans, il tiendra les rênes du football africain.

Toutefois, M. Lorenzo souligne que le football africain a de nombreux défis à relever, en particulier sur le plan de l’organisation des compétitions continentales et leur retransmission. A propos de la question épineuse de la relation Etat-CAF, il relève que « les réalités sur le continent sont tout autre. Aujourd’hui, sans l’Etat, les compétitions de haut niveau ne peuvent pas se faire. L’Etat, en ce moment, a le droit de donner son avis s’il trouve que quelque chose ne va pas. J’espère que le nouvel exécutif de la CAF comprendra ».

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Umalis