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Dépénalisation des délits de presse au Togo: quel bilan après 13 ans?

La thématique de la dépénalisation des délits de presse au Togo et responsabilité du journaliste a été au centre d’un atelier initié par la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC). Il a réuni directeurs de publications et directeurs des organes de presse des régions maritimes et des plateaux. Les travaux ont été ouverts par le ministre en charge de la communication, Lorenzo Guy.
D’après le président de la HAAC, il s’agit de mener des réflexions et observations sur l’état actuel de la presse togolaise. Cette rencontre a permis aux professionnels des médias de faire le bilan, 13 ans après l’entrée en vigueur de la loi sur la dépénalisation. Cet atelier a donc été l’occasion pour les professionnels de la presse d’ouvrir le débat sur le concept « dépénalisation ».
« Les échanges, les conclusions et recommandations qui vont sortir de cette rencontre, vont constituer un des inputs d’une prochaine relecture de l’ensemble des textes organisant le secteur de la presse et de la communication au Togo, conformément aux recommandations des états généraux de la communication de 2014 à Kpalime », a indiqué Pitang Tchala, président de la Haac. Et d’annoncer une relecture prochaine du code de la presse.
De son côté, le ministre en charge de la Communication, a appelé les journalistes à faire « preuve de responsabilité et de professionnalisme » et à ne pas     « remettre en cause les acquis de la liberté de la presse et d’expression chèrement acquises ». Il a également salué la place qu’occupent les nouveaux médias dans le paysage médiatique.
La HAAC annonce, pour le 27 mars prochain, une autre rencontre sur la même thématique à l’endroit des professionnels des médias des autres régions.

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