Développement

L’Afrique projette moderniser son réseau ferroviaire d’ici 2040

 

 

Réuni depuis le 13 mars à Lomé, le Comité technique spécialisé (CST) de l’Union africaine (UA) sur les transports, l’énergie, les infrastructures et le tourisme, s’est planché sur le projet d’utilisation des trains à grande vitesse en matière de transport ferroviaire d’ici 2040.

Selon Jésus Niazaire, consultant ferroviaire et représentant de l’Union internationale des chemins de fer (UIC), l’état des voies ferrées et l’interconnexion entre les chemins de fer existants en Afrique est vétuste et très faible certes, mais ce projet de grande vitesse est un « rêve » qui doit devenir réalité. « Mais avant elle, il faut qu’on arrive à une vitesse  raisonnable, 120 km qu’avait retenue l’Union africaine des chemins de fer », a-t-il ajouté.

Au préalable, cette évolution va être possible si seulement si les Etats africains se lancent dans des travaux de réhabilitation du réseau ferroviaire existant et aussi travaillent à augmenter progressivement de moitié la vitesse maximale qui est de 160 km l’heure.

Il y a de cela quatre ans au Togo, le chef de l’Etat avait lancé un vaste programme de revalorisation du chemin de fer dénommé « Togo Invest Corporation ». Mais force est de constater que, ce projet peine à prendre corps.

Le consultant de l’UIC estime également que chaque Etat doit pouvoir trouver une politique pour faire avancer les choses, cela démontrera l’intérêt que le projet aura suscité.

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