Faits divers

Togo/Une commerçante se fait voler 1.400.000f par un chauffeur de Taxi

C’est la grande mésaventure qu’a subi une commerçante ce vendredi  en se rendant au marché de Glei pour s’approvisionner. La scène s’est passée le 03 mars dernier sur le tronçon GTA allant vers Agoè.

Selon les témoignages de la victime, elle a été abusée par un chauffeur de bus avec ses complices qu’il portait également dans le véhicule.
En quête de bus pour se rendre à destination (au marché de Glei), cette dernière est tombée sur le « mauvais chauffeur ».

«Je me suis arrêtée à Gta pour chercher un bus. J’en ai vu un qui se rendait à Atakpamé-Gléi. Mais le chauffeur me pressait pour que j’entre vite dans le bus arguant que les délégués du syndicat les suivaient. Je ne comprenais rien. J’ai insisté pour qu’il me donne le tarif avant d’entrer. Comme j’insistais le chauffeur a dit 2000 fcfa mais j’ai négocié et finalement il a accepté me prendre à 1500fcfa. », raconte la dame.

L’attitude louche du chauffeur n’a malheureusement pas réussi à éveiller les soupçons de la passagère. « En entrant dans le véhicule, je lui ai demandé de faire rentrer mon sac à l’arrière du bus mais il a refusé et disait qu’il le fera en cours de route parce que le syndicat le suivait » confie t-elle avant d’enchainer «le chauffeur m’a demandé de m’asseoir devant juste à côté de lui mais quand nous sommes arrivés vers la brasserie à Agoè, il bougeait mon siège et disait qu’il voulait le régler pour qu’on soit pus à l’aise. Il disait aussi à l’homme assis à l’arrière de tirer mon siège pour bien le régler et c’est en ce moment je lui demandais s’il va continuer ces manières jusqu’à destination sans obtenir de réponse».

« J’étais très tendue mais la vue d’une femme en plus des deux  hommes à l’arrière de la voiture m’a rassurée », explique la commerçante.

Malheureusement « l’autre femme » n’était qu’une complice de plus qui a contribué au forfait du chauffeur. « Arrivés au niveau d’Agoè Atsanvé, le chauffeur s’est brusquement arrêté et a jeté mon sac dehors. Il m’a demandé de descendre parce que le syndicat le suivait toujours. Ce n’est qu’après leur départ que j’ai constaté que le petit sac dans lequel j’ai mis mon argent a été déchiré avec une lame. Il contenait 1400.000 fcfa. J’ai crié en vain mais personne n’a pu me venir en aide».

Ainsi s’est soldée une escroquerie de la pire forme, aussi tragique que banale. Vigilance donc !

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Umalis