Faits divers

Construction de nouveau siège du parlement : « Sans contrat, pas de travaux »

Depuis le début des travaux de construction du nouveau siège de l’Assemblée Nationale, des ouvriers sont à pied d’œuvre jour et nuit (6h 30 à 21 h du lundi au dimanche) sur le site. Mais, ces derniers ont constaté que leurs droits sont brimés, qu’ils sont victimes de mauvais traitements et que l’absence de contrat ne leur confère aucune légalité. Le quotidien ‘’Liberté’’ annonce un bras de fer ce matin entre les ouvriers et leurs patrons chinois.

Des maçons aux ferrailleurs en passant par les menuisiers, les électriciens et autres ouvriers des secteurs impliqués, les travailleurs de main qui participent à la construction du nouveau siège du parlement togolais sont toujours sans contrat depuis le début des travaux.  Cette situation les met dans une position indécise sans légalité aucune, ce qui abandonne leur sort aux mains des patrons chinois licencient certains ouvriers selon leurs humeurs.

Dans le but de corriger cette situation et exiger un contrat, les ouvriers ont organisé une manifestation pour exprimer leur désapprobation ce matin. Le recours à cette démarche a été choisi après plusieurs négociations infructueuses avec les responsables des travaux. Le délai fixé pour la signature de ce contrat a expiré mardi dernier.

Rappelons qu’il y a quelques jours, Dama Dramani, le président de l’Assemblée Nationale, assurait du bon déroulement des travaux. Mais, ses mouvements d’humeur des ouvriers ne risque t-il pas d’impacter sur la livraison de l’édifice fixée à fin juillet 2018 ?

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Umalis