Justice

Trafic des espèces animales en danger : les sanctions se font plus dures

Depuis lundi, la capitale togolaise abrite des procureurs et des juges de cinq pays d’Afrique à savoir le Gabon, le Ghana, le Niger, la République du Congo Démocratique et le Togo. Ces derniers se sont réunis pour des séances de travail afin de d’élaborer une politique commune en vue de combattre le braconnage et le trafic d’espèces protégées en Afrique.

Cette rencontre est l’initiative des autorités togolaises et du Département de l’Environnement du ministère américain de la Justice. Le ministre de l’environnement et des ressources forestières, André Johnson et son collègue de la Justice, Pius Agbetomey représentent le Togo à cette rencontre.

Au cours des cinq jours dédiés à cette session, les échanges porteront sur la mutualisation des politiques et moyens de lutte contre le trafic illégal des espèces et l’abattage de bois en Afrique.  Ils trouveront ainsi les moyens d’harmoniser les juridictions des pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre sur la protection de la biodiversité ainsi que les trafics de la faune et autres infractions environnementales.

Pour le ministre togolais de l’environnement, il faudra fusionner les efforts individuels des  pays africains et mettre en vigueur une juridiction pénale commune à tous les pays. « La poursuite judiciaire avec des peines à hauteur des crimes contre la faune  doit être une réponse adéquate aux trafics des espèces », a-t-il souligné.

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Umalis