Economie

Urbanisation : La cherté de la vie, obstacle à l’essor économique

La Banque mondiale vient de publier ce jeudi un nouveau rapport centré sur l’état des villes africaines. Elle indique que le développement économique passe par une meilleure gestion des villes africaines. A cet effet, il invite les gouvernements des pays africains à améliorer la vie dans les villes pour donner un nouvel élan à l’économie dans les années à venir.

La cherté des villes africaines n’est-elle pas un obstacle aux investissements extérieurs et au développement des entreprises africaines ? C’est justement cette problématique que pose ce rapport. Selon les études, le coût de la vie est 29% plus élevé dans les villes africaines que dans celles des pays à niveau de revenu similaire. Par conséquent, ce niveau de vie chère a des impacts sur les entreprises  qui se trouvent dans l’obligation d’augmenter les salaires au détriment de leur compétitivité et de leur productivité.

Dans cette situation, le rapport précise que « les villes africaines n’attirent guère les investisseurs régionaux ou mondiaux et partenaires commerciaux potentiels ». Ainsi donc, l’appel est lancé aux gouvernants africains d’investir « de manière coordonnée » dans les infrastructures urbaines (résidence, commerce, industrie) pour développer davantage les villes et réduire la cherté de la vie.

En effet, selon les prévisions de la Banque Mondiale, la proportion des populations urbaines va doubler  au cours des vingt cinq prochaines années. Ces changements du climat des affaires et du domaine social dans les villes africaines doivent donc constitués les priorités des États africains.

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