Faits divers Société

Affaire 400 000f aux journalistes togolais, Pitang Tchalla confirme : « Pour ceux qui en veulent, passer vous inscrire » !

L’affaire de quatre cents mille francs (400.000 F CFA), comme cadeau du Chef de l’Etat togolais, en fin d’année 2016 a longtemps défrayé la chronique. Alors que l’histoire tendait à s’apaiser, Pitang tchalla remet la poudre aux flammes. Interrogé sur les contours de l’affaire, le Président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication(HAAC), confirme son acte, et invite même d’autres journalistes à en profiter pour les prochaines occasions.

C’était au cours d’une conférence de presse organisée par la HAAC que Pitang Tchalla s’est prononcé. Pendant qu’il était soumis à un rituel de questions réponses de la part des journalistes, l’un d’eux revient sur le sujet. « Le président de la HAAC aurait il tenté de corrompre certains journalistes » ? La réponse de Pitang Tchalla est sans détours.

Il s’agit «d’une récompense » de celui qui lui avait chargé cette mission. Une personnalité importante, dit-il, lui avait confiée la mission de distribuer la somme de 400.000F CFA à certains journalistes des organes privés de la presse togolaise en guise de récompense.

L’ex  président de la TV2 soutient qu’il ne trouvait pas d’inconvénient à lui refuser cette mission; c’est pourquoi « il avait pris sur lui, la responsabilité d’appeler lui-même un à un les journalistes bénéficiaires et de les inviter à passer chez lui à son domicile pour toucher  la récompense ».

Pitang Tchalla ira jusqu’à affirmer  qu’il ne regrette nullement pas d’avoir joué ce rôle tout en étant président d’une institution comme la HAAC.

Contre toute attente le président de la HAAC a invité les journalistes désireux d’avoir les mêmes « récompenses », d’envoyer leur nom et organe à partir du mois d’Août prochain pour en bénéficier  la prochaine fois.

L’affaire est donc tranchée, on ne parle plus de corruption dans le monde des journalistes. Ce sont juste des petites « récompenses » pour « services rendus ».A chacun de faire la part des choses.

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Umalis