Education

Les étudiants de trois pays africains souhaitent de meilleurs conditions

Ce mardi, la Ligue Togolaise des Etudiants (LTDE) était en colloque à l’auditorium de l’Université de Lomé pour réfléchir avec les étudiants du Bénin et du Burkina Faso sur la situation estudiantine des trois pays qui se ressemblent de peu.

Plusieurs communications ont meublé ce colloque. Le système LMD, le problème d’allocation de secours, les conditions de vie et d’études dans les différentes universités de ces trois pays limitrophes et la lutte à mener pour améliorer ces conditions peu enviables étaient les sujets au cœur des débats.

« Nous sommes ici au Togo parce que nous estimons qu’en tant qu’étudiants nous avons les mêmes réalités dans les universités africaines. Il faut qu’on puisse s’inspirer des expériences de chacun et voir dans quelle mesure on peut faire sortir le système éducatif universitaire de l’ornière. Au regard de l’application du système LMD, il est clair que le système éducatif africain est dans un désastre total. Les allocations qui permettaient aux étudiants Burkinabè, Béninois et Togolais d’étudier dans de bonnes conditions sont presque inexistantes », s’est indigné Cyprien Sawadogo, membre de l’Union générale des Etudiants burkinabè.

En réponse, Folly Satchivi de la LTDE a suggéré « qu’on aille vers les états généraux de l’enseignement supérieur et que le LMD soir reformé ». Selon Damien Zinsou, Secrétaire générale de l’union nationale des élèves et étudiants du Bénin, les dirigeants des Etats africains continuent de montrer leurs incapacités à relever le défi de l’éducation.

A l’issue de ce colloque, le comité d’organisation produira des recommandations fermes qu’il adressera ensuite aux dirigeants politiques et économiques de l’Afrique afin de les inciter à repenser au sort des universités et du système éducatif.

Commentaire d'article

Umalis