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Togo/Crise dans l’enseignement : Les élèves comme des brebis sans berger

Le 10 janvier 2017 s’est tenue une énième rencontre entre les représentants des enseignants du secteur public et le gouvernement. Cependant, cela n’a rien accouché de concret. C’est pourquoi, en assemblées générales synchronisées le 14 janvier dernier, la base a décidé de déclencher de nouveau une grève cette semaine.

Le cabinet du ministre des enseignements primaire, secondaire et de la formation professionnelle a servi de cadre pour cette rencontre à laquelle la CSET n’a été associée que grâce à la médiation des Centrales et de la STT avec l’accord du gouvernement. Autour de la table, on note la présence d’une délégation de la CSET composée de quatre membres, des représentants des centrales syndicales et de trois membres du gouvernement : les Ministres Gilbert Bawara, Komi Tchakpele et Georges Aïdam.

Si les discussions se sont essentiellement basées sur les dispositions pour la mise sur pied du groupe de travail annoncé par le gouvernement au conseil des Ministres, les grévistes s’attendaient plutôt à ce que leurs revendications (octroie des primes de logements de veille, de salissure ; le remboursement des prélèvements fait aux enseignants par la CNSS, l’élimination de l’auxiliariat…) soient discutées.

Selon les autorités, la recherche des moyens pour construire de nouvelles salles de classe, l’achat des table-bancs, le recrutement des enseignants sont les points les plus cruciaux. N’ayant pas pu défendre leur plate-forme revendicative, la base a décidé d’organiser de nouveaux mouvements d’humeurs dans la semaine en cours « jusqu’à satisfaction totale ».

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Umalis