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Les chefs de l’Etat sur Twitter en 2016 : Le compte officiel de Faure Gnassingbe parmi les moins surs

faure_gnassingbe2015De plus en plus les réseaux sociaux deviennent incontournables en terme de communication. Ces dernières années les autorités rejoignent la communauté faisait de leur page officielle des tribunes pour passer des annonces, des communiqués et même se prononcer sur un fait. Pourtant tous les comptes ne sont pas officiellement reconnus. Le magazine panafricain « jeune Afrique s’est donc  hasardé à recenser les comptes les plus fiables des chefs d’état africains.

Au terme de l’exercice fait par jeune Afrique il ressort que peu de présidents africains tiennent un compte officiel fiable. Jeune Afrique note que seulement trois chefs d’état africain sont au dessus de la mêlée: il s’agit de l’Égyptien Abdel Fattah al-Sissi, du Burkinabè Roch Marc Christian Kaboré, et du Tanzanien John Magufuli.

« Les trois personnalités rejoignent ainsi le club très fermé des chefs d’État du continent détenant un compte certifié sur le site de micro-blogging au petit oiseau bleu », écrit jeune Afrique.

Inversement, ils sont 17 à détenir des comptes non certifiés. Autrement dit, 17 chefs d’État africains « gazouillent » encore sur Twitter sans que l’on soit sûr, à 100 %, qu’il s’agit bien là de leurs propres posts.

« Dans cette catégorie de mauvais élèves se bousculent les présidents Alassane Dramane Ouatara (Côte d’Ivoire), Yahya Jammeh (Gambie, dont le sort est encore en suspens depuis sa défaite à la présidentielle de décembre), Peter Mutharika (Malawi), Filipe Jacinto Nyusi (Mozambique), Hage Geingob (Namibie), Mahamadou Issoufou (Niger), Idriss Déby Itno (Tchad), Faure Gnassingbe (Togo), Beji Caïd Essebsi (Tunisie), Edgar Lungu (Zambie), Ibrahim Boubacar Keïta (Mali), Alpha Condé (Guinée) et Ernest Bai Koroma (Sierra Leone) »peut lire sur le site.

Les trois derniers de la liste, disposent de comptes restés en veille depuis plus de trois ans informe Jeune Afrique, qu tire ses conclusions de « Twiplomacy », une étude globale de l’agence américaine Burson-Marsteller sur l’utilisation de Twitter par les leaders mondiaux.

Depuis l’année dernière, Twitter a démocratisé l’accès au badge bleu. Il s’agit d’une reconnaissance officielle certifiée par le réseau. Chaque utilisateur peut en faire la demande, en s’assurant d’avoir respecté certains préalables : le compte doit présenter un « intérêt public », disposer d’un numéro de téléphone et d’une e-mail vérifiés, d’une photo de profil, d’une biographie et d’au moins deux liens qui « [redirigent] vers des sites web attestant de l’intérêt médiatique du titulaire du compte et de sa pertinence dans son domaine ».

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