Diplomatie

Le Togo et le Burkina-Faso : « Ça ne passera pas par nous ! »

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4 jours de patrouille ont été effectués dans la zone Cinkassé-Mandouri-Kombienga par les forces de sécurité du Togo et du Burkina-Faso. Ces derniers temps, la criminalité transfrontalière prend de l’ampleur. Mais ces deux pays de l’Afrique de l’ouest mutualisent leurs efforts pour contrer ce fléau.

Sous la direction du ministre togolais de la Sécurité, Colonel Yark Damehane, et de son homologue burkinabè Simon Compaoré, les forces de sécurité des deux pays frontaliers ont travaillé et se sont dit satisfaits des résultats.

Au total, 97 personnes dont 2 personnes soupçonnées de braquages ont été interpellées du côté du Togo. De l’autre côté de la frontière, c’est-à-dire au Burkina-Faso, 47 suspects ont été interceptés par la police et les soldats du pays.

« Nos deux pays doivent conjuguer leurs efforts pour garantir la sécurité de la population », a déclaré Simon Compaoré. Le ministre togolais de la sécurité, Yark Damehane, pour sa part met en garde les délinquants qui jouent à saute-frontière pour échapper aux forces de l’ordre que cette coopération sécuritaire signe la fin de l’impunité.

Les actes de braquage et les incidents des coupeurs de route se poursuivent sur l’étendue du territoire togolais, surtout à l’approche des fêtes de fin d’années. Le 16 décembre dernier, un bus de transport en commun qui a quitté Dapaong pour Lomé a été attaqué au Carrefour Gando, près de Mango. Selon les témoignages, c’est l’acte de certains individus non identifiées qui sévissent à ce niveau de la route national n°1.

Toutefois, cette action en commun du Togo et du Burkina-Faso permettra de traquer les malfaiteurs et de les juger selon la Loi.

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