Jeunesse et emploi

Un projet d’apprentissage de métier pour 73 jeunes déscolarisés

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La ministre du Développement à la base, de l’artisanat, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, Mme Victoire Tomégah-Dogbé a procédé ce mardi au lancement officiel du projet « Mise en apprentissage des jeunes déscolarisés » à la maison des jeunes d’Amadahomé, un banlieue au nord-est de la capitale. A l’issue de cette cérémonie, il y a eu la signature des conventions d’apprentissage avec les maîtres artisans au profit de jeunes togolais.

La cérémonie s’est déroulée en présence du Représentant du Conseil permanent des chambres de métiers du Togo, M. Koffi Dzakas, du Directeur de l’Agence nationale du volontariat au Togo (ANVT), M. Omar Agbangba, et des chefs traditionnels.

37 garçons et 36 filles au total ont bénéficié de ce projet. D’une durée d’exécution de quatre ans, ce projet vise à offrir aux Jeunes Déscolarisés la chance d’apprendre un métier pour s’assurer un avenir a la fin de leur mission de volontariat citoyen (JDS).

« Sur instruction du chef de l’Etat, nous avons lancé un nouveau volet de volontariat qui porte sur des jeunes déscolarisés et non scolarisés. Il s’agit de l’engagement citoyen des jeunes qui sont nombreux dans nos quartiers et villes qui ont également envie de participer au développement de notre communauté. C’est un projet que nous avons lancé en début d’année », a indiqué Mme Tomégah-Dogbé.

« Le projet JDS touche les jeunes des quartiers, une catégorie de jeunes qui ont forcément appris un métier et qui n’ont pas les moyens d’ouvrir un atelier de leur activité. C’est l’Etat qui prend en charge les frais d’apprentissage de ces jeunes qui varient de 60.000 à 150.000 francs CFA par an selon l’école de métier et l’Etat veille à ce que nos jeunes qui sont mis en apprentissage reçoivent une allocation de subsistance. Nous savons que les jeunes, faute de moyens, abandonnent parce qu’ils n’ont pas de quoi manger », a-t-elle ajouté.

La mise en œuvre du projet est assurée par le ministère du développement à la base avec la collaboration des chambres régionales de métiers et le partenariat des artisans formateurs.

Le Représentant du Conseil permanent des chambres de métiers du Togo, M. Dzakas a précisé que leur rôle « c’est de suivre le projet, accompagner les patrons et les apprenants jusqu’à l’aboutissement de leur apprentissage ». La « mise en apprentissage des jeunes déscolarisés » est un projet qui est appuyé par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

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