Faits divers

Polémique sur le lait Peak : la ligue des consommateurs du Togo rassure

peakEn début de novembre dernier, le produit laitier de marque peak avait suscité de vives polémiques. Alors qu’il était vendu à 350f, le lait avait brusquement chuté à 250f. Une réduction qui avait semé le doute quant à la qualité du produit. Dans un communiqué publié ce mardi la la ligue des consommateurs du Togo (LCT) rassure : les produits Peak ne présentent aucun danger.

L’affaire Peak avait suscité une première réaction de la LCT . Au cours d’une conférence tenue en novembre dernier, Emmanuel Sogadji et les siens avaient demandé aux populations togolaises de boycotter ces produits laitiers tant qu’elle ne seraient pas sur de la qualité du produit.

Dans son communiqué publié en date de ce mardi, la LCT revient sur sa décision. L’association fait savoir aux consommateurs que les produits laitiers Peak ne présentent aucun danger et qu’ils peuvent s’en procurer à volonté. La LCT  dit s’appuier sur les résultats des analyses de l’Institut national d’hygiène (INH) et de l’Institut togolais de recherche agronomique (ITRA) effectués à cet effet.

« Les deux rapports jugent satisfaisants les résultats des différents opérés sur le produit incriminé », indique le communiqué qui invite la population à « reconsidérer la consigne primitive qui était le boycott».

De son coté la société Samex-Togo qui détient le monopole d’importation de ces produits de grande consommation a expliqué qu’elle a aussi diminué le prix de ses produits à 250 FCFA face à la concurrence déloyale sur le marché. Selon les responsables de la société, d’autres réseaux non officiels inondent le marché avec le même produit vendu à 250 F CFA l’unité ou encore le carton à 10.000 F CFA contre 13.000 avant.

La Samex Togo écarte toute idée de contrefaçon qui aurait pu engendrer la réduction de 100 FCFA sur la boîte de lait et souligne que  la chute de naira, monnaie nationale du Nigeria, serait à la base du phénomène.

La voie est elle donc libre pour la consommation ? A chaque consommateur de faire la part des choses.

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Umalis