Santé

Les adhérents de l’INAM dénoncent les couts surfacturés dans les instituts privés

inamFonctionnel depuis mars 2012, l’Institut national d’assurance maladie (INAM) compte aujourd’hui de nombreux adhérents. Pour cause ses prestations allègeraient un tant soit peu  les dépenses en termes de soins de santé. Mais depuis un certain temps les adhérents  s’offusquent de plus en plus des coûts très élevés des soins qu’ils supportent dans les structures sanitaires privées.

L’assurance maladie est un mécanisme solidaire de couverture des risques financiers liés à la maladie. Elle repose sur trois principes fondamentaux qui sont le paiement préalable, le partage ou la mutualisation des risques et la notion de garantie.

Le paiement préalable est le principe par lequel l’assujetti (assuré) cotise ou verse sa prime à l’organisme assureur avant la survenue du risque.

Le partage ou la mutualisation des risques permet de repartir la charge  financière (coût des soins de santé) d’un assuré sur l’ensemble des cotisants. Par cette mutualisation, la charge financière devient réduite et supportable pour l’assuré malade.

Le montant de la cotisation payé par l’assuré ne suit pas les règles de l’assurance pure, c’est-à-dire qu’elle n’est pas basée uniquement sur le risque. Elle est basée sur la capacité contributive de l’assuré.  C’est à ce niveau que les adhérents lèvent le ton. Selon ces derniers la capacité contributive est très maximisée dans les instituts privés. En d’autres termes, Ils paient de lourds tributs dans les cliniques privés. Dans les milieux qui ne disposent pas d’hôpital public, les détenteurs de cliniques se font de belles affaires.
« Dans les hôpitaux personnels on constate une nette différence dans les tarifications des actes de soin, ce qui oblige les abonnés de l’INAM à débourser plus que les 80% des frais prescrits », explique le quotidien Liberté qui a réalisé le sondage auprès des adhérents à l’INAM.

Pour remédier à ce problème, des voix s’élèvent pour que l’Etat subventionne les cliniques privées en ressources humaines et financières et fixe lui-même les tarifications des soins et des médicaments.

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