Politique

« Le départ de Faure Gnassingbé réclamé par l’opposition est une atteinte à la constitution », Komi Klassou

La vie politique du Togo est faite depuis le 19 août 2017, de contestations populaires avec en toile de fonds, le retour à la constitution de 1992, le vote de la diaspora et entre temps, le départ du chef de l’état Faure Gnassingbé. Sur ce dernier point, le Premier ministre, Komi Selom Klassou, a une réponse à ceux qui réclament la démission du président.

Pour le chef du gouvernement Komi Selom Klassou, l’opposition puisque c’est d’elle qu’il s’agit, se fait des illusions en exigeant le départ d’un président démocratiquement élu. En d’autres mots, c’est un crime contre la Constitution qui régit un État de droit. Faure Gnassingbé est un président légitime et cette légitimité est « tirée des élections libres, démocratiques et transparentes, ayant permis au peuple souverain de choisir celui qui est le plus en phase avec lui et non des vendeurs d’illusions ».

Hier en conseil des ministres, le gouvernement a réconforté Faure Gnassingbé dans sa légitimité en mettant en branle la machine électorale, avec la fixation du nombre des Commissions Électorales Locales Indépendante (CELI) et leurs ressorts territoriaux et l’annonce de la révision électorale par la CENI.

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Umalis