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Togo/ Attaque de Cabinda : De troublantes révélations « ressuscitent » le dossier

Huit (8) ans après la  fusillade de Cabinda  qui a coûté  la vie à 2 togolais et fait plusieurs blessés, le Front pour la libération de l’Enclave de Cabinda (FLEC) à qui l’attaque avait été endossée monte au créneau et révèle des informations capitales suscitant un rebondissant du dossier.

Le FLEC s’est confié à la rédaction de Togo Breaking News. A travers le Commandant Moussa Garcia, on apprend que l’armée angolaise était mêlée au drame.

La revendication faite quelques heures après l’attaque par M. Mingas sur des médias français serait due à une confusion et un manque de coordination de la communication par les instances du FLEC, confie le membre du mouvement.

« Dans une note confidentielle adressée à la rédaction de Togo Breaking News par le mouvement séparatiste angolais, son porte-parole, le Commandant Moussa Garcia indique que « l’attaque a été menée par les services secrets de l’Angola pour incriminer le FLEC et le gouvernement Cabindais en exil dirigé par le Commandant Antonio Luis Looes », peut on lire sur le site d’informations qui poursuit, citant M. Garcia, « Le président du gouvernement de la République du  Cabinda en exil  a fait beaucoup d’efforts diplomatiques dans le but de libérer leur ressortissant du Cabinda. Nous avons prouvé que l’attaque contre l’équipe togolaise a été perpétrée par l’armée angolaise dans le seul but de discréditer le FLEC et de décapiter le mouvement ».

Voilà bien des lourdes  accusations qui pourraient recentrer le débat et situer les responsabilités.

Rappelons qu’au mois de juin 2017 dernier, le tribunal de grande instance de Paris, qui avait été saisie, a condamné à 5 ans de prison André Rodrigues Mingas, un des responsables du FLEC. M. Mingas était également sommé de verser 450 000 € de dommage à l’ex-gardien Kodjovi Obilalé. Ce dernier a perdu l’usage de ses membres inférieurs suite à cette attaque et a été contraint d’abandonner sa carrière prometteuse.

Outre le cas Obilale, le Togo a enregistré de lourdes pertes de talents et de vies humaines à l’issue de ce drame. Amélété Abalo, le Coach adjoint des Eperviers et Stan Oclo’o, le chargé de communication de l’équipe ont perdu la vie. Serge Akakpo, le docteur Wadja (le Kiné de l’équipe), Elitsa Lanou (le Directeur technique), Nibombé Waké (l’entraineur des gardiens) et (Obilalé Kodjovi) ont été atteints par des balles.

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