Politique

Un homme « très respectueux » de la vie humaine, contrairement à ce que pense l’opposition

Avec le magazine Jeune Afrique, le chef de l’État Faure Gnassingbé est revenu sur son discours tenu lors du congrès du parti Union pour la République (UNIR). C’était en fin octobre dernier dans la ville de Tsévié.

En effet, Faure Gnassingbé déclarait ceci, « Aujourd’hui, on peut transformer une chose juste ou alors, un homme simple comme moi en dictateur sanguinaire. J’ai découvert que j’étais un dictateur sanguinaire. Mais être parmi vous ce matin et voir l’accueil que vous m’avez réservé, cela me réconforte. Effectivement, la vérité finit toujours par triompher… ».

Abordant le sujet, il indique qu’être président n’est pas synonyme de « tout est autorisé », et donc il lui faut avoir des limites dans la gestion du pouvoir. « Pour moi, le respect de la vie humaine est sacrée, absolument sacré », a-t-il souligné.

Cependant, le N°1 togolais pense que les mots ne doivent pas être utilisés à tort et à travers mais ne tient pas rigueur à ceux qui le traite de « dictateur sanguinaire », puisqu’un « dictateur sanguinaire est quelqu’un qui tue et tue en série », a clarifié le locataire de la présidence. Avant d’ajouter, « je n’ai pas des leçons de démocratie et de respect des droits de l’homme à donner à l’opposition, elle aussi n’a pas plus de leçon à me donner ».

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Umalis