Politique

Togo/ Répression au nord du pays : L’opposition togolaise exige une enquête

Les répressions liées à la crise qui secoue le Togo depuis plus de deux mois ont fait des morts et plusieurs blessés dans le pays, précisément à Sokodé à 338 km au nord de Lomé, l’une des villes du pays fortement touchées par les violents affrontements. Pendant que l’opposition togolaise accuse le gouvernement d’endosser la responsabilité de ces échauffourées, le parti au pouvoir pointe du doigt l’opposition. Ou se situe les responsabilités ? Pour trancher, l’opposition propose l’ouverture d’une enquête.
Pour le parti au pouvoir, les dernières violences notées dans la ville de Sokodé sont l’œuvre des miliciens de l’opposition. Les autorités togolaises dénoncent des actes violents des jeunes manifestants prenant d’assaut des infrastructures publiques et des maisons de certains cadres du régime UNIR.

« Faux », rétorquent les leaders de l’opposition. Selon ces derniers, ces œuvres pour perpétrées par le parti au pouvoir pour accuser injustement des membres de l’opposition.

D’autre part, selon plusieurs témoignages d’habitants, les militaires auraient incendié des maisons et frappé des habitants de la ville. La répression a poussé la plupart des habitants de la ville à se retirer en brousse et certains à fuir le pays, se refugiant au Ghana voisin.
La semaine dernière une délégation de l’opposition s’est rendue auprès des victimes de l’oppression. En attendant le retablissement des personnes blessées, une enquête  indépendante est, à en croire l’opposition, le meilleur moyen de clore définitivement le dossier.

 

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Umalis