Justice

Une pile d’accusation pèse sur les membres du Mouvement Nubueké

Les trois membres du mouvement Nubueké, Messenth Kokodoko, Kokou Dodzi Eza et Ayao Fiacre Atsu arrêtés depuis le 19 octobre dernier, ont été déférés hier mardi à la prison civile de Lomé. De lourdes accusations sont retenues contre ces derniers, selon un communiqué du procureur de la République, près du Tribunal de première instance de Lomé, Essolisam Poyodi.

Ces membres du mouvement Nubueké, sont accusés par le parquet de « Groupement de malfaiteurs, trouble aggravé à l’ordre public, incitation à la révolte, menace et violence envers les représentants de l’autorité publique, destruction volontaire par incendie des biens publics, détention illégale des matériels militaires et complice de ces infractions ».

Dans le communiqué, le procureur indique qu’une perquisition au domicile de ces messieurs a permis la saisie de certains objets à savoir, pointes métalliques étoilées, une paire de jumelles, matériel militaire, des étuis de grenades lacrymogènes et divers autres objets susceptibles d’être utilisés pour la commission des actes de violence. « Il résulte également des investigations, des indices contre les nommés Eza Kokou Dodji et Atsou Ayao, tous membres de cette association comme co-auteurs ou complices du nommé Kokodoko, ce qui justifie leur interpellation », a précisé le document.

Selon le procureur, les enquêtes seront approfondies pour situer les responsabilités.

Commentaire d'article

Umalis