Culture & Réligion

« Chanter en Mina, c’est mieux exprimer nos réalités culturelles », Almok

Plusieurs se seraient une fois interrogés, « pourquoi l’artiste de la chanson togolaise, Almok ne chante qu’en Mina ? » Eh bien, la réponse est toute simple.  Dans un entretien accordé au site camerounais musiqueattitude.com, Almok la star féminine a expliqué ce qui a motivé son choix. Et selon elle, c’est purement culturel.

« Le choix de la langue c’est dans l’optique de rester authentique, africaine et de valoriser nos cultures. La langue dominante dans mes chansons, c’est le Mina. Langue la plus populaire au Togo. Mon pays. Je l’ai choisi parce que je pense qu’on a tellement de richesse chez nous en Afrique qu’on devrait les afficher. Nous avons la chance d’avoir tellement de langues chez nous. Y compris le Pidgin. Ça nous permet de mieux exprimer nos réalités », a-t-elle confié.

Pour mieux se faire comprendre, elle s’est appuyée sur plusieurs icônes africains à l’instar de la béninoise Angélique Kidjo, Youssou N’dour du Sénégal et de Myriam Makeba d’Afrique du sud, qui ont toujours chanté dans leurs langues, rien que pour valoriser leurs cultures.

« Souvenez-vous, quand Michael Jackson devait voler une chanson en Afrique, ce n’est pas la partie en anglais de Manu Dibango qu’il a cherché. Pareil pour Shakira pour la chanson de la coupe du monde. Tout ça pour dire, que nous ne pouvons exister dans cette mondialisation qu’avec nos valeurs. En Afrique, nous avons des langues. Utilisons-les », a-t-elle proposé.

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