Politique

Togo/ Arrestation d’un imam à Sokodé: voici le bilan officiel du gouvernement

Le gouvernement togolais vient de réagir suite à l’interpellation du sieur Djobo Mohamed Alassani, imam d’une mosquée de Sokodé, et conseiller du Parti National Panafricain. Dans un communiqué rendu public ce 17 octobre, le pouvoir en place dépeint l’atmosphère de cette nuit surchauffée et fait le bilan de l’incident.

Selon les autorités togolaises,  « cette interpellation est intervenue suite aux incitations et aux appels répétitifs à la violence,au meurtre et à la sédition de la part de cet imam ».

Les autorités dénoncent l’entêtement de l’imam face aux  rappels à l’ordre incessants à son endroit .  » Un regard des agissements de l’imam Djobo Mohamed Alassani, de multiples démarche sont été entreprises par des responsables religieux de confession musulmane pour l’amener à s’abstenir des prêches appelant à la violence. En dépit de ces exhortations, le vendredi 13 octobre 2017, l’imam Djobo Mohamed Alassani s’est livré dans son prêche à des appels au meurtre des militaires et de citoyens togolais. C’est dans ce contexte qu’est intervenue son interpellation pour appel au crime et à la sédition, infractions prévues et punies par les articles 552 et 553 du Code pénal, explique la note .

L’arrestation qui a suivi a occasionné plusieurs mouvements. Le communiqué dénonce « des actes de violence inouïe, de pillage, de vandalisme et de destruction de biens publics et privés à Sokodé, Bafilo et dans certains quartiers de Lomé ».

« A Sokodé, deux militaires en faction au domicile d’une personnalité ont été lynchés et exécutés et leurs armes et munitions ont été emportées. Un jeune a également trouvé la mort et une vingtaine de blessés enregistrée parmi les civils et les forces de sécurité », note le communiqué.

 

 

 

 

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