Politique

72 ème Assemblée générale ONU: La petite leçon de Donald Trump au président togolais

Le pied de nez de Donald Trump à l’endroit de Paul Biya lors de la récente assemblée generale de l’ONU a sucité moult remous sur la toile . Selon plusieurs observations, cette réaction du président des États-Unis semble être un message aux présidents africains qui « dirigent mal leur pays »parmi lesquels se logerait  celui du Togo, Faure Gnassingbe.

En marge de la rencontre qui a réuni les autorités de différents pays, Donald Trump a invité certains chefs d’états africains pour un dîner privé  à la maison blanche. Les convives de ce repas spécial ont été sélectionnés,semble-t-il, sur des critères spéciaux dont seul le président américain détient le secret.

Puisque certains présidents africains Comme celui du Cameroun n’ont pas été conviés. Ce dernier sans doute emporté par un désir trop vif de paraître aux côtés de l’une des plus grandes puissances mondiale est allé très vite en besogne. Dès l’annonce de l’invitation, Paul Biya s’est empressé de publier des messages sur les différents réseaux sociaux dans lesquels il annonçait sa présence aux côtés de Donald Trump. Mais il sera très vite déçu, lorsque arrivé sur les lieux en compagnie de son épouse, l’accès lui est interdit. Impossible de trouver son nom sur la liste des invités. il est tout simplement prié de retourner sur ses pas.Cet incident que beaucoup ont considéré comme une humiliation a été largement commenté sur la toile. chacun y est allé de son interprétation.

Pour Remy Ngono, un journaliste camerounais réputé pour sa verve, Donald Trump n’a pas voulu de dictateur à ses côtés. Selon lui, le président américain a délibérément choisi d’inviter les présidents qui d’une manière ou d’une autre oeuvrent à favoriser le développement et la démocratie  dans leurs pays respectifs.

L’absence d’une autorite togolaise autour du chef d’état américain traduit elle cette opinion?Seul Donald Trump pourrait le confirmer.

A y voir de plus près, les invités à ce diner notamment Alpha Condé (Guinée); Alassane Ouattara (Côte d’ Ivoire); Macky Sall (Sénégal); Nana Akufo Addo (Ghana); Hage G. Geingob (Namibie); Muhamadu Buhari (Nigéria); Jacob Zuma (Afrique du Sud); Yoweri Museveni (Ouganda); Hailemariam Desalegn (Éthiopie) ont les rênes des pays qui avancent bien sûr le chemin de l’émergence.

 

Commentaire d'article

Umalis