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Quand les grognes sociales viennent s’ajouter à la crise politique au Togo

Le gouvernement togolais acculé de tous les côtés. A la crise politique qui secoue le pays de Faure Gnassingbé, viennent s’ajouter les revendications sociales des syndicats. Après l’entrée en grève des agents de la fonction publique ce mardi 12 septembre, c’est la Coordination des syndicats de l’éducation du Togo (CSET) qui annonce deux jours de grève elle aussi.

La crise politique risque de se doubler d’une crise sociale. Les agents du ministère de Gilbert Bawara sont entrés en grève de 72 heures ce mardi. Aussi, la Coordination des syndicats de l’éducation du Togo (CSET) entre dans la danse. Elle vient de saisir le ministre des enseignements primaire et secondaire Georges Aïdam et celui de la formation professionnelle Komi Paalamwé Tchakpélé, d’un courrier annonçant deux jours de grève à la rentrée prochaine, soit le 25 septembre prochain.

« Le 17 mars 2017, le Premier ministre dans son discours relatif aux revendications des enseignants, avait promis l’adoption du statut particulier avant la rentrée scolaire 2017-2018. A ce jour, à moins de deux semaines de cette rentrée, la CSET est toujours dans l’attente de la réalisation de cette promesse », lit-on dans le courrier.

La centrale syndicale dit aspirer à de meilleures conditions de vie et de travail à la rentrée prochaine et tient à la satisfaction de ses revendications. A savoir, l’adoption et la jouissance effective du statut particulier des enseignants, le règlement définitif du problème de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), l’annulation des mutations punitives, la résolution du problème des normaliens et l’intégration des enseignants volontaires par un concours spécial.

Précisons que d’autres corps de métiers s’apprêtent à faire également leur entrée. Il s’agit notamment du Syndicat national des praticiens hospitaliers du Togo (SYNPHOT).

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