Jeunesse et emploi

Les conseils de Malick Ayéva aux jeunes producteurs du “Made In Togo”

Promoteur culturel parmi les plus célèbres au Togo, Malick Ayéva est l’un des communicateurs à la Foire du Made in Togo Acte II. Considéré comme doyen dans le domaine, il a posé un regard critique sur le produit fini des jeunes producteurs de la foire. « Pourquoi organiser une foire du Made in Togo et attirer moins de 500 visiteurs par jour ? », s’est-il interrogé ?

Selon Malick Ayéva, les jeunes entrepreneurs togolais s’enlisent et se complaisent dans la médiocrité. Il faut qu’ils fournissent plus d’efforts. « Ce n’est pas la peine de venir à une foire, croiser les bras et espérer capitaliser. Ce n’est pas une fierté pour nous de voir le marché ne pas grimper et il faut qu’on se dise des vérités et changer de comportement », a-t-il indiqué. Cette référence du monde culturel pense que 80% des promoteurs de produits “Made in Togo” s’en tiennent aux moyens artisanaux, ce qui a un impact négatif sur leurs rendements.

En outre, les contraintes financières ne doivent pas servir d’excuse pour rester dans la médiocrité. « Ne soyez pas défaitistes, levons-nous et battons-nous en repensant nos stratégies », a-t-il exhorté. Par ailleurs, Malick Ayéva a conseillé les jeunes entrepreneurs d’intégrer le paramètre « temps » dans leur stratégie, d’étudier les segments de marché, d’évaluer leurs propres capacités pour savoir quel type de communication mener afin de valider leur positionnement sectoriel. Il faut apprendre à « jouer sur la psychosociologie des consommateurs ». Pour finir, il les a invités à fuir l’individualisme et à se mettre ensemble pour des résultats plus convaincants.

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