Politique

Togo : De la marche du 3 août, Prof Komi Wolou du PSR a tiré satisfaction et détermination

Les responsables et militants du CAP 2015, l’un des regroupements politiques de l’opposition, ont battu les pavés ce jeudi pour réclamer les réformes, contrer les coups de force permanents du régime RPT/UNIR et réclamer les réformes constitutionnelles et institutionnelles prescrites par l’APG. Le président du Pacte Socialiste pour le Renouveau (PSR) faisant partie de ce groupe donne ses impressions.

« Le PSR ne réclame pas autre chose que ce que veulent les Togolais. Aujourd’hui, tous les Togolais veulent des réformes sincères. Et s’agissant des réformes, il y a des points sur lesquelles il n’y a pas de discussion possible à faire. La limitation de mandat présidentiel, c’est une évidence. Ensuite les scrutins à deux tours. Ce sont des questions sur lesquelles nous ne devons pas discuter. Vous voyez, le découpage doit se faire conformément à des principes démocratiques. Ce sont des choses qui paraissent élémentaires, qui sont évidentes et sur lesquelles on n’a pas besoin vraiment de discuter », a-t-il laissé entendre.

Tout comme ses compagnons de lutte, l’universitaire reste convaincu que la seule voie pour obtenir les réformes est la rue. « Il y a un proverbe de chez nous qui dit que: tant qu’il y aura des poux dans le pagne, il y aura toujours le sang sur les ongles. Cela veut dire que tant que le mal ne finit pas, on doit continuer. Nous n’avons que ces moyens pour pouvoir réagir. Il y en a qui disent que nous ne faisons pas grand-chose. Mais si nous ne pouvons pas opter pour les armes et que nous parlons à un pouvoir qui finalement faire le sourd, que vous voulez qu’on fasse ? C’est par ces manifestations que nous allons réclamer les réformes ».

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Umalis