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Togo/ Vers une réforme au sein de l’Autorité du Bassin de la Volta

Les concertations nationales dans le cadre de l’élaboration de la charte de l’Autorité du Bassin de la Volta viennent d’être lancées. C’est dans ce cadre qu’experts   et acteurs se sont rencontrés ce lundi à Lomé. Ensemble, les participants plancheront dans les prochains jours sur les suggestions du Togo en vue d’effectuer une mise à jour de la convention la charte commune régionale de 2007.

Selon GARANE Amidou, chef mission de la charte, les six Etats  membres de l’autorité du bassin veulent par cette charte, s’engager à renforcer la coopération régionale pour un développement harmonieux et une réduction de la pauvreté dans le bassin.

La charte de l’eau une fois signée, permettra de gérer de façon intégrée les ressources en eau du bassin de la volta.

La volta est un fleuve transfrontalier d’une superficie de 400 000 km2  dont le bassin versant est partagée en six pays d’Afrique de l’Ouest : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Ghana, Mali et le Togo. En janvier 2007, en marge du sommet de la CEDEAO, les chefs d’Etat des pays concernés ont signé la convention portant statut du fleuve  Volta et création de l’Autorité du Bassin de la Volta.

L’organisation est chargée de veiller à la gestion rationnelle et intégrée des ressources du bassin de la Volta, à la sauvegarde de l’environnement et de l’écosystème du fleuve. Le siège social est basé à Ouagadougou, la capitale du Burkina.

L’ABV a pour mandat principal d’autoriser le développement d’infrastructures et de projets susceptibles d’avoir un impact important sur les ressources en eau du bassin.
Les ressources en eau dans le bassin de la Volta contribuent de manière significative au développement économique des six pays riverains, plus particulièrement au Burkina Faso et au Ghana dont le Bassin de la Volta occupe plus de 60% de la superficie.

 

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