Société

Les OSC se mobilisent pour une bonne gouvernance au Togo et en Afrique

Du 13 au 15 juillet, s’est tenu à Lomé le sommet citoyen sur la mise en œuvre et l’avenir du protocole sur la démocratie et la bonne gouvernance de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). La rencontre a réuni  des organisations de la société civile  ouest-africaines sur initiative du groupement togolais dénommée les universités sociales.

Le sommet citoyen sur la démocratie et la bonne gouvernance vise à créer une synergie des mouvements citoyens, sociaux et des organisations syndicales ouest-africains autour de la promotion de la bonne gouvernance dans l’espace CEDEAO, et à définir une position commune de la société civile sur le projet de réforme du Protocole de bonne gouvernance.

La rencontre a connu la présence du représentant permanent de la CEDEAO au Togo, Garba Lompo, et du chef de la délégation de l’Union Européenne (UE) au Togo, Nicolas Martinez Berlanga.

Les participants ont donc saisi l’occasion pour faire des plaidoyers à l’endroit des éminents décideurs pour les amener à reprendre les discussions sur le projet de réforme afin d’aboutir à un document de protocole qui répond aux droits et légitimes des aspirations des populations de l’Afrique de l’Ouest.

Selon  le coordonnateur des Universités sociales du Togo (UST), Prof David Dosseh, « la société civile s’est pendant ces trois jours approprié du protocole de la bonne gouvernance de la CEDEAO et l’a revisité en vue de faire des propositions à l’Institution sous-régionale afin que ce protocole serve encore plus les intérêts des citoyens de l’espace CEDEAO ».

Des recommandations en termes d’amendement au protocole de bonne gouvernance de la CEDEAO sous forme d’une déclaration du sommet citoyen de Lomé, ont été remises à cet effet  au représentant de l’Institution sous-régionale et aux autorités togolaises.

Pour rappel, le Protocole sur la démocratie et la bonne gouvernance additionnelle au Mécanisme de gestion, de règlement des conflits, de maintien de la paix et de sécurités a été adopté le 21 décembre 2001 à Dakar,au Sénégal.

 

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Umalis