Politique

Togo/réformes: voici la proposition de Spéro Mahoulé, président du CACIT

« Même si l’Assemblée nationale vote les réformes, c’est au chef de l’État de faire la promulgation », a déclaré Spéro Mahoulé président du Collectif des associations contre l’impunité au Togo (CACIT), en se prononçant sur le rejet par les députés du projet de loi introduit par le gouvernement et l’ajournement de la proposition de loi de l’ANC et de l’ADDI par faute de consensus. M.  Mahoulé estime que cette confusion au sein de la classe politique togolaise est synonyme d’égo.

Le président du CACIT pense pour sa part que les politiques togolais devaient agir autrement. Selon lui, le débat sur les réformes est entaché depuis avec la problématique de mandat. « Ne nous cachons pas la face. Le vrai problème, c’est apparemment l’histoire de mandat et c’est par rapport au président de la République », a-t-il souligné.

Spéro Mahoulé propose comme piste de solution, la société civile ou les religieux comme médiateur pour amener les politiques à s’accorder sur l’essentiel et à faire en sorte que les institutions soient plus fortes que les hommes. « Il faut que les gens s’asseyent pour des discussions au nom de la population et c’est ce qui ne se fait pas », a également déploré le président du Collectif des Associations contre l’Impunité au Togo (CACIT).  Car explique t-il, dans chaque pays, les politiques ont leurs divergences, mais au nom des citoyens, ils arrivent à trouver des consensus.

 

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Umalis