Agro-Environnement

Après la ratification du traité de l’ARC, il fera toujours beau au Togo

Établie en 2012 comme institution spécialisée de l’Union africaine, la Mutuelle panafricaine de gestion des risques (ARC) est mise en place afin de fournir une aide à hauteur de 2 milliards de dollars aux populations vulnérables en cas de catastrophes naturelles. Confronté aux risques d’inondation, le Togo gagnera beaucoup à y adhérer. En séance plénière ce vendredi, les députés ont donné leur feu vert au gouvernement pour la ratification de ce traité.

Pour bénéficier des avantages de la mutuelle panafricaine de gestion des risques (ARC), le Togo est tenu de verser une prime d’adhésion lui donnant droit à la couverture d’assurance lorsqu’il sera confronté aux aléas climatiques. En effet, l’ARC compte accompagner les Etats membres dans l’amélioration de leurs capacités en vue de mieux gérer les conséquences liées aux événements météorologiques tout en assurant la sécurité alimentaire des populations sinistrées. Pour le ministre de l’Environnement, André Johnson, il est plus qu’urgent pour le Togo d’adhérer à cette mutuelle.

Pour l’heure, la Mutuelle panafricaine de gestion des risques est déjà implantée dans les pays de la sous-région notamment le Sénégal et le Niger. L’ARC aide les Etats à mettre en place des systèmes d’alerte précoce ainsi que des mécanismes de financement modernes basés sur le partenariat public-privé. Selon le ministre togolais de l’environnement, la signature de ce traité par le Togo s’inscrit dans la volonté du gouvernement à élaborer un plan de lutte contre les catastrophes naturelles.

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