Développement

Togo : La francophonie fait sa part dans la lutte contre l’apatridie

Grâce à l’appui financier de l’Organisation Internationale de la Francophonie, le Réseau des Associations et ONG Togolaises pour l’Education aux Droits de l’Homme a effectué ce mardi à Lomé le lancement d’un projet intitulé : « Promotion des droits des migrants et réduction des cas d’apatridie au Togo ».

Dans la sous-région, le Togo est une terre d’accueil pour bon nombre de migrants provenant des pays comme le Bénin, le Ghana, le Nigeria, le Niger, la Côte d’Ivoire. Par manque d’information sur les procédures de régularisation de leur statut, plusieurs de ces migrants sont en situation irrégulière par rapport aux textes internationaux relatifs aux droits des migrants et aux  engagements à l’élimination de la situation d’apatridie. C’est le Fonds francophone pour les droits de l’homme « Martine ANSTETT » qui a permis le financement de ce projet.

Le Représentant du bureau régional pour l’Afrique de l’ouest de l’OIF, Passassim  Atade Nanguit, reconnait le fait que l’apatridie est un fléau qui n’épargne aucun pays. Pour lui, c’est une question d’ordre humanitaire et de droits de sécurité avec des impacts sur la stabilité des Etats ainsi que sur le développement. « Elle entraine l’exclusion, et donc la pauvreté et le désespoir. C’est également une question de droits  de l’homme liée à l’absence d’un cadre juridique propice », a-t-il renchéri. Selon Dogbé Ayao, le Président du  Réseau des Associations et ONG Togolaises pour l’Education aux Droits de l’Homme, ledit projet vise à assurer la protection des migrants en situation irrégulière par la promotion de leurs droits afin de réduire les cas de migrants apatrides au Togo.

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