Justice

Les greffiers togolais rentrés en grève ce 22 mai

Déterminés à avoir satisfaction avant toute reprise d’activités, les greffiers togolais après leur préavis, ont mis en branle la machine de grève de 72 heures, en observant ce lundi sur toute l’étendue du territoire, une cessation de travail.

Cette cessation de travail des auxiliaires de justice fait suite au silence du gouvernement togolais, face aux revendications des greffiers. En effet, le Syndicat national des greffiers du Togo (SNGT), a adressé une plateforme revendicative au Garde des sceaux, ministre de la justice et des relations avec les institutions de la République, et celui de la fonction publique, du travail et de la réforme administrative, demandant l’amélioration de leurs conditions de travail, en adoptant le statut particulier du greffier. Et depuis lors, aucune réponse favorable de la part du gouvernement.

« Humblement, nous voudrions rappeler à l’attention des justiciables et de toute la population togolaise, que ce n’est pas de gaieté de cœur que les greffiers ont décidé d’entrer en grève. Nous savons combien cela pénalise le justiciable, porte un coup dur à la vie des détenus en attente de jugement et paralyse le service de la justice. Mais nous savons aussi que vous comprenez la situation et nous vous rassurons de reprendre le service aussitôt qu’une solution soit trouvée à notre revendication », a déclaré Me Moise Akebim, secrétaire général du SNGT.

Ce dernier met en garde que si les greffiers n’ont pas satisfaction de leur revendication, la grève sera reconduite.

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Umalis