Politique

CAP 2015 : les conditions pour fêter le 27 avril au Togo ne sont pas réunies

La présidente du Combat pour l’alternance politique en 2015 (CAP 2015), Mme Brigitte Adjamagbo Johnson s‘est prononcée ce mercredi sur la célébration ce jeudi du 57ème anniversaire de l’indépendance du Togo. Elle estime que la situation actuelle du Togo, ne prête pas à une quelconque réjouissance.

Au CAP 2015, l’heure n’est pas à la réjouissance. Dans un pays où le peuple a faim, où ses intérêts ne sont pas pris en compte où encore il n’arrive pas à exercer ses droits fondamentaux, il n’y a pas de quoi célébrer une fête d’indépendance, même si le pays est théoriquement indépendant. L’on doit plutôt mener des réflexions pour de meilleures résolutions en faveur du pays. C’est le point de vue de la présidente du CAP 2015. .

« Ce peuple aspire profondément à des réformes politiques pour un changement politique. Il n’y a pas de quoi se réjouir. Il faut plutôt retrousser les manches pour réfléchir et voir comment faire pour que l’indépendance ait un sens pour ce pays », a indiqué Mme Brigitte Adjamagbo-Johnson. C’est dans ce cadre que se tient le deuxième colloque sur la problématique de l’alternance politique en Afrique, dont le CAP 2015 est l’organisateur.

Depuis des années, la fête de l’indépendance du Togo est diversement célébrée par la classe politique togolaise. Cette situation selon le mouvement Martin Luther King du Pasteur Edoh Komi, ne fait que diviser le Togo et noyer les générations présentes et futures.

 

 

 

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