Santé

Bientôt un vaccin antipaludique pour sauver des milliers de vies en Afrique

L’Organisation mondiale de la santé (OMS), en prélude à la célébration de la journée mondiale du paludisme célébrée ce 25 avril, a annoncé lundi l’avènement d’un vaccin antipaludique. Ce vaccin déjà mis au point va être testé à grande échelle dans trois pays africains. Le Kenya, le Ghana et le Malawi sont les pays pilotes.

En Afrique dans les trois prochaines années, cette vaste campagne de vaccination va enrôler  au moins 360 000 enfants. C’est un projet pilote qui va évaluer l’efficacité du vaccin « dans le contexte d’un usage routinier » ainsi que les éventuels obstacles logistiques, selon  Matshidiso Moeti, Directrice Afrique pour l’OMS. Il sera donc question d’amener les parents à opter pour  un nouveau cycle de vaccination, différent au cycle traditionnel de vaccination des enfants.

D’après la directrice, ce vaccin associé à des méthodes de diagnostic, de traitements et de mesures préventives (moustiquaires imprégnées de répulsifs anti-moustiques), pourrait sauver des dizaines de milliers de vies en Afrique. Quatre doses de ce vaccin, à l’efficacité limitée, doivent être inoculées à l’enfant lorsqu’il est âgé de 5 mois, 6 mois, 7 mois et 2 ans.

Dénommé Mosquirix ou « RTS,S », ce vaccin est mis au point par le géant pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) en partenariat avec l’ONG Path malaria vaccine initiative.

En 2015, selon l’OMS, 92 % des 429 000 personnes tuées dans le monde par le paludisme sont en Afrique.

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