Société

Togo : Philippe Atakpa du PSR dénonce le tribalisme dans l’affaire Lama-Tessi

Depuis quelques semaines, un problème de chefferie traditionnelle est devenu source de conflits entre les Kotokoli et les Kabyè dans le canton de Lama-Tessi. Ces peuples autochtones vivaient jadis paisiblement mais, des incompréhensions sont venues à bout de la cohésion sociale qui régnait. Comme bien d’autres politiques, le secrétaire national à l’administration du Pacte socialiste pour le renouveau (PSR) n’approuve pas les stratégies qu’use le gouvernement pour régler cette crise sociale.

« Pour moi, au Togo, il n’y a que des Togolais. Je me sens partout chez moi sur le territoire togolais. Pour ce problème de chefferie traditionnelle, je ne suis pas d’accord qu’on impose un chef. Je l’ai toujours combattu. Je peux comprendre la frustration des Tem face à l’ingérence du gouvernement dans cette élection. Il est essentiel que chacun se sente respecté dans le processus et que ce soit une démarche participative », a déclaré Philippe Atakpa.

L’homme politique agite un flambeau pacifique pour que le vivre ensemble prenne possession de toutes les régions du pays. A cet effet, il fustige les propos tribalistes et haineux proférés les uns envers les autres qui inondent ces derniers temps les réseaux sociaux. Au contraire, Philippe Atakpa invite les protagonistes à mettre de l’eau dans leur son vin et s’accepter mutuellement.

« Vu les mouvements migratoires intérieurs qui ont émaillé l’histoire du pays, l’on doit accepter qu’un halogène puisse être chef s’il a les qualités requises. Un Tem installé dans le Wawa depuis quatre générations peut à mon avis être candidat à la chefferie traditionnelle. La même chose à Ketao, Kouméa », a-t-il proposé pour finir.

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Umalis