Politique

Togo : Le premier Vice-président de l’UFC répond aux accusations contre son parti

La mise en place et la composition du Conseil national de suivi de la décentralisation (CNSD) continue d’être la pomme de discorde des partis de l’opposition togolaise. La mission qui lui est dévolue est de fixer les orientations en concertation avec les autres politiques sectorielles et de faire des propositions en vue de dégager les moyens d’améliorer le processus de la mise en œuvre de la décentralisation au Togo.

Force est de constater que la majeure partie des forces vives de l’opposition politique togolaise sont montées au créneau pour dénoncer soit la composition bancale de ce conseil, soit l’incohérence dans la représentation des partis de l’opposition. En effet, le CNSD compte des représentants du parti au pouvoir et des formations politiques de l’opposition. Cependant, les partis de l’opposition s’attaquent l’un à l’autre et s’accusent mutuellement sans égard pour le but essentiel pour lequel ce conseil a été créé.

En effet, le CAR de Me Yawovi Agboyibo et l’ANC de Jean-Pierre Fabre s’opposent au statut accordé à l’UFC en tant que parti de l’opposition. Ceci, en raison d’un accord politique qui le lie au pouvoir depuis près d’une décennie. Ses anciens camarades de lutte trouvent qu’il ne fait plus partie des leurs et qu’il devait normalement siéger avec la majorité. A cette allégation, le premier vice-président de l’UFC, Brim Bouraïma-Diabacté, a fourni une réponse selon laquelle ni le CAR, ni l’ANC ne dispose pas d’ « un pouvoir divin pour décider qui doit siéger et où » car renchérit-il, l’évolution du pays implique la réunion de toutes les sensibilités, sans exclusion.

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Umalis