Société

CCS-Togo : Deux jours pour mieux repenser à la lutte syndicale

Les syndicalistes regroupés au sein de la Coordination des centrales syndicales du Togo sont en formation de deux jours depuis ce mercredi en vue de trouver des formules pour les négociations collectives et la gestion d’une grève. Cet atelier de formation a été possible avec l’appui de la Fondation Friedrich Ebert.

« Les négociations collectives et la gestion de la grève », c’est le thème autour duquel tourneront les débats au cours de ces deux jours. Selon les organisateurs, les participants sortiront de cette formation mieux outillés en matière de syndicalisme. C’est pour eux l’occasion de mieux cerner les règles de la lutte et tout ce que cela implique. i y va avec.

Le Représentant résident de la Fondation Friedrich Ebert au Togo a souligné qu’il existe toujours dans toutes les sociétés des forces qui ne sont pas pour le bien des syndicats et qui travaillent pour les confondre, voire les détruire. « Si les attaques contre les droits syndicaux fondamentaux ont lieu, l’unité dans les rangs des syndicats est le premier ordre qui doit être atteint », a-t-il averti.

En outre, dans son intervention, il préconise que les syndicats devraient faire des négociations collectives avec les instruments dont ils disposent au cas où le salaire de leurs membres n’est pas raisonnable ou que les conditions de travail ne sont pas réunies. Pour sa part, Ephrem Tsikplonou, le porte-parole de la Coordination des centrales syndicales du Togo, a déclaré : « Nous avons pensé qu’il va falloir réviser notre lexique de syndicalisme pour agir positivement avec l’évolution de la technologie. C’est pourquoi, nous avons obtenu l’appui de la Fondation Friedrich Ebert pour ses deux jours de séminaires entre anciens et nouveaux syndicalistes pour que nos jeunes frères, nos jeunes sœurs qui entrent dans le syndicalisme puissent apprendre les règles du jeu ».

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