Finance Justice

Le Togo, sous haute surveillance du GIAFA en matière de corruption

Selon le Groupe interparlementaire d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’ouest (GIAFA), le pays de Faure Gnassingbé est devenu maître dans le non-respect de certaines recommandations du Groupe d’action financière (GAFI) ce qui lui vaut d’être désormais placé en « suivi renforcé ».

Les enquêtes ont révélé que le Togo est souvent en déphasage avec les mesures relatives aux pratiques de corruption et de flux illicites telles que recommandées par le Groupe d’action financière. C’est d’ailleurs dans le but de maîtriser cet éboulement que le Groupe interparlementaire d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’ouest le place en « suivi renforcé ». Tel que rapporté par nos confrères du quotidien Liberté, ce verdict du GIAFA « est l’essentiel des conclusions des deux derniers rapports publiés par la Cellule nationale de traitement des informations financières du Togo (CENTIF-Togo) ».

En effet, à force de voir les erreurs s’accumuler au fil du temps, on assiste à un certain laxisme de la part des autorités à faire face aux problèmes de corruption et des flux financiers illicites. Une délégation de GIAFA sera à Lomé dans les prochains jours « en vue de dialoguer avec les hautes autorités nationales de la nécessité de mettre en œuvre des mesures efficaces de LBC/FT ».

Commentaire d'article

Umalis