Education

Enseignement au Togo : Top départ pour le groupe de travail

Après une première réunion de prise de contact tenu le 25 janvier dernier, le groupe de travail, mis en place par le Premier ministre, Selom Kassou le 18 janvier dernier, a eu sa deuxième réunion ce 27 janvier 2017 à Lomé. Au sortir des échanges le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme administrative, a donné un aperçu des principaux sujets débattus au cours de ces discussions qui se sont déroulées à huit clos.

Mieux réfléchir sur les préoccupations qui plombent le secteur de l’éducation paralysés par des grèves à répétition et y trouver des solutions définitives : c’est la principale mission que s’est assigné ce groupe de travail.

Pour y arriver le groupe a  ouvert les discussions en présence de Gilbert Bawara, ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme administrative, Pr Komi Paalamwé Tchakpélé , ministre des Enseignements primaire et secondaire et de la formation professionnelle et Georges Aidam , ministre de l’Enseignement technique ainsi que de tous les représentants des syndicats.

Les échanges n’ont pas été ouverts au grand public mais selon Gilbert Bawara interrogé à la fin de la réunion, les participants ont abordé la question liée à l’affectation ou la mutation des enseignants et leur statut particulier.

A en croire Gilbert Bawara, des propositions et orientations seront faites à cet effet par les deux parties. « Nous avons évacué et vidé complètement les deux premiers sous-thèmes. La question des enseignants auxiliaires, les informations détaillées, complexes ont été apportées par le gouvernement » a déclaré Gilbert Bawara au terme des discussions, saluant l’esprit d’apaisement qui règne lors des travaux.

«Nous sommes pleinement satisfait du côté du gouvernement du déroulement des discussions et des contributions de chacun », affirme le ministre.
« Nous serions des devins pour dire qu’il n’aurait plus de perturbations. Mais, vue l’esprit de dialogue qui prévaut au sein du groupe de travail, nous espérons que cet esprit va se répandre sur tous les acteurs », a poursuivi M. Bawara.

Du côté des enseignants, l’espoir est de mise. « Nous sommes maintenant entrés dans le vif du sujet. Il s’agit dans un premier temps de rechercher les solutions aux problèmes qui se posent dans le système éducatif et dans un 2e temps, de s’attaquer à l’ordre des privés confessionnels et laïcs », a dit Nouwossan Komlan, secrétaire général de l’Union nationale des syndicats de l’enseignement du Togo (UNSET).

Par ailleurs Gilbert Bawara n’a pas manqué de « lancer un appel à l’apaisement et à la sérénité et si malgré cet appel il devait néanmoins y avoir des grèves, nous souhaitons que les débordements qui ont pu être constatés soient évités et notamment les actes de violence qu’il s’agisse des actes de violence à l’encontre d’autres enseignants qui choisissent librement de ne pas faire grève ou d’attitudes qui pouvait amener nos enfants à se déverser dans les rues »a-t-il souhaité.

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Umalis