Santé

Les médias, partenaires du PASSMIN pour le bien-être des mères et des enfants

Fatou is examining Janet, 21, 6-month pregnant. Pipeline healthcare centre, Monrovia, Liberia.

 

Depuis hier, les professionnels des médias s’étaient réunis sous la conduite du Projet d’appui aux services de santé maternelle et infantile de nutrition (PASSMIN) pour parler de la lutte contre la malnutrition des femmes enceintes, des enfants et contre le paludisme pour une réduction de la mortalité maternelle et infanto-juvénile.

« Ce projet a deux composantes, la première concerne l’accès aux services antipaludiques et la deuxième porte sur la gouvernance, la coordination, la gestion du projet. Il couvre l’ensemble du territoire national », a expliqué Dr Ahokou, coordonnateur du projet.

Une semaine pour outiller les journalistes sur le concept et ses objectifs afin qu’ils fassent connaitre aux populations les prestations et les services du PASSMIN. Les médias sont ainsi mis à contribution pour permettre aux populations de bénéficier de ses avantages.

Selon une étude de laboratoire menée dans divers pays, les femmes enceintes qui se nourrissent mal peuvent favoriser l’apparition du diabète de type 2 chez leurs enfants. Dans ces cas, ils naissent avec un faible poids et présentent un taux élevé de molécules microARN. Si, ceux-ci sont en grande quantité, ils réduisent la capacité du corps à former des cellules graisseuses ce qui engendre une résistance à l’insuline. De fait, quand la maman se nourrit mal ou trop peu, l’enfant ne peut stocker les graisses à l’âge adulte.

Les femmes enceintes ont besoin de plus de calories et de nutriments que les femmes non enceintes ceci, pour faire face au développement de la grossesse. Chez les enfants, la prévention de la malnutrition comprend pratiquer l’allaitement maternel exclusif et une nutrition adéquate de la mère alors qu’elle est enceinte avec l’enfant.

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