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Éducation en crise : Le politicien Jean-Pierre Fabre en profite

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Le président du parti Alliance Nationale pour le Changement (ANC), Jean-Pierre Fabre, était le week-end dernier dans la région des Plateaux où le parti a fait des activités politiques. Le chef de file de l’opposition togolaise n’a pas manqué de revenir sur la crise qui prévaut dans le secteur de l’enseignement primaire et secondaire depuis quelques semaines avec la répétition de grèves des enseignants qui réclament toujours de meilleures conditions de vie et de travail.

Le leader de l’ANC a encore une fois interpellé le gouvernement pour qu’il ouvre le plus rapidement possible un dialogue avec les responsables de la Coordination des syndicats de l’éducation du Togo (CSET), au lieu, a-t-il dit, « de lancer des menaces et des concours pour recruter des enseignants à la place de ceux qui sont en grève ».

« Nous avons d’abord rendu public un communiqué pour prendre position sur cette affaire pour dire que nous soutenons les enseignants qui réclament leurs droits d’avoir les meilleures conditions de travail et de vie. Le pouvoir doit discuter avec les responsables des enseignants pour trouver une solution juste et durable à cette crise », a déclaré l’opposant togolais.

Jean-Pierre Fabre fait une petite leçon de gestion économique au gouvernement en l’accusant de s’adonner à des dépenses « somptuaires ». Pour lui, si le régime mobilisait correctement les ressources nationales et les allouait vers les secteurs qu’il faut, ces problèmes ne se poseraient pas.

Il n’est d’ailleurs pas le seul à se prononcer sur la question. Depuis le début de la crise, ils sont nombreux, ces acteurs du monde politique, à monter au créneau pour prendre position en faveur des enseignants grévistes.

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